Performances
Voici comment l’écrire correctement — avec l’astuce que presque personne ne connaît 
Le Projet de Vie n’est pas un récit : c’est une description du quotidien
La MDPH veut comprendre :
ce que vous ne pouvez plus faire
ce qui nécessite de l’aide
ce qui vous limite
ce qui fait souffrir
ce qui vous empêche de vivre normalement
Concentrez-vous sur l’impact, pas sur l’histoire.
Parlez en limitations, pas en diagnostic
“J’ai de la fibromyalgie / un TSA / une dépression.”
“Je ne peux plus porter, rester debout, me concentrer, sortir…”
“Je ne peux plus faire mes tâches sans aide.”
“Je n’arrive pas à gérer le bruit, la lumière, les déplacements.”
La MDPH accorde les droits sur les incapacités, pas sur le nom de la pathologie
.
Décrivez les difficultés concrètes de la vie quotidienne
Exemples à détailler (au minimum) :
- se laver / s’habiller / cuisiner
- marcher, monter les escaliers, porter
- gérer la douleur / la fatigue
- se concentrer / lire / comprendre
- gérer les imprévus
- faire les courses, le ménage
- conduire / se déplacer seul(e)
- hypersensibilités (bruit, lumière, toucher)
- isolement social
- Plus c’est concret, mieux c’est
Ajouter les aides déjà mises en place et celles nécessaires- Quelques exemples :
- aide humaine
- aménagement du domicile
- équipement (fauteuil, siège de douche…)
- AESH
- transport adapté
- séances régulières (kiné, psy, ergo…)
- tout acte qui nécessite assistance
N’oubliez pas les difficultés invisibles (souvent les plus importantes)- Très importantes pour la décision :
- fatigue invalidante
- douleur fluctuante mais constante
- anxiété, crises, hypervigilance
- troubles du sommeil
- troubles cognitifs (mémoire, attention…)
- stress social
- impossibilité de maintenir un rythme “normal”